Une goutte est tombée de cette vaste coupole
Dans la fontaine, j’ai échangé
De l’absence de l’amoureux ?
Ou de la trahison de l’ami ?
Ou des mots pratiquement disparus
Le regard dirigé vers le néant
Larme perdu à l’horizon
Des formes de l’illusion
Une âme qui s’endort dans le trop plein
Étouffée de l’orgueil et du manque de générosité
Larme perdu de sarcasme et de tromperie
D’amours suspendu dans un silence glacé
De l’être qui nous chérissait
Oeil enivrant de venin pour oublier
La haine qui brûle le jardin
Qui aveugle l’esprit
Comme un voyageur exilé, jeté par les vagues de l’inconnu
Des lois oubliées et des sacralité bafouées
Je pleure mon corps affaibli des terreurs imposées aux oubliés
De la beauté qui disparait
De la pierre qui remplace le coeur
Dans la poitrine des hommes
De l’oubli
De la distance qui nous sépare
Et de la rareté de ce souffle d’amour qui vient
Secrètement..
Effacer ma peine

