Virginie POUJOL – FRANCE

Virginie_POUJOL

Depuis toujours, l’écriture est ma terre, nourrie tant par mes métiers que par mon parcours de vie.

Dans mon premier roman publié, intitulé “Truculentia“, je vous livre la richesse de mon monde intérieur sur ce qui me touche gravement : le courage et les fragilités de ceux qui sont hors des normes et sujets à la prédation.

Pourquoi ce titre ?

Parce que la truculence désigne la violence d’un comportement brutal par opposition à une vitalité débordante et exaltée (celle qui donne aux récits une liberté de ton et des images hautes en couleur). Dans une sonorité latine, ce terme rime avec les origines du personnage principal. Mais aussi avec intelligentsia et airs d’opéra. Tout y est dit.

Dans quelle catégorie classer ce premier roman ?

Dans celle des thrillers psychologiques burlesques. Parce qu’il traite d’un sujet sociétal grave avec humour (noir). Un livre qui s’oriente doucement vers un polar
Le héros (ou anti-héros), costumier virtuose et optimiste, préfère ne pas réussir dans la vie jusqu’à ce qu’il soit embarqué coup sur coup dans une compétition professionnelle en Italie et une histoire d’amour en France. Ramené à la lumière et éjecté de sa solitude, les ennuis recommencent pour lui. Il est aux prises avec sa douance, ses non-dits, un trouble dissociatif après un traumatisme, une compétition qui prend une tournure malsaine. Le piège se referme. Le talent a son prix…

Il s’agit d’une fiction documentée, qui fait voyager entre Paris, l’Italie (Piémont) et New-York, dans des lieux mythiques, et explore la filière textile, les innovations technologiques, l’art et le rapport au temps.

Les avis se multiplient depuis sa parution en juillet 2026

C’est, dit-on, un page-turner, offrant un “découpage nerveux avec un contrepoint permanent, où rien de ce qui a été semé ne reste stérile”, où l’on rit comme l’on pleure “presque dans la même phrase”. Avec des personnages “bien campés, aussi attachants que fascinants”, une “psychologie fine”. La “maîtrise du tempo” et les “métaphores jamais décoratives” impressionnent pour un premier roman, “autant que l’ampleur du décor déployé”. On ne mesure “l’ampleur de l’histoire” racontée qu’une fois le livre refermé. Un texte “audacieux, généreux, délicat et acéré” à la fois.

Pour en savoir plus

https://lemondedupolar.com/truculentia-de-virginie-poujol-un-premier-roman-lumineux-et-feroce/

  • Au sein de postes à responsabilité, je me suis révélée comme une médiatrice entre des sciences molles et dures, et mon travail a reçu plusieurs distinctions médiatisées (voir ci-après).
    Je me suis moi-même qualifiée de "funambule bicéphale" à l’époque où je jonglais avec mes activités professionnelles : conférencière scientifique, coach en écriture, directrice marketing et communication à un niveau international, créatrice de sculptures décors et extravagants, metteur en scène amateur de pièces de théâtre et de spectacles d’envergure.

    Je n'ai pas de rapport avec des homonymes.

    Parmi les récompenses que j’ai reçues

    • Scoop ! Je suis lauréate d’un concours national de nouvelles. La remise des prix se fera début novembre 2026, à Paris, dans un lieu prestigieux, avec une marraine tout autant.
    • J’ai connu une importante médiatisation tout au long de ma carrière (vue au JT de TF1, sur France 3, M6, ainsi que dans la presse papier et web ; en France et en Italie).
    • J’ai obtenu le Prix Lucien Lamoureux de la ville de Vichy en 2011, récompensant le meilleur artiste-artisan du bassin pour ses qualités morales et professionnelles.
    • J’ai compté parmi les 10 exposants régionaux sélectionnés lors des Journées Européennes des Métiers d’Art (exposition au CNCS – Centre National du Costume de Scène) et connu l'honneur d’avoir été placée sur le "fil rouge" du salon international Maison & objets (artère principale), en 2012.
    • J’ai été nominée en 2015 "Femme de l’Economie, Catégorie Femme Communicante", pour les régions Auvergne Rhône-Alpes et Pays Genevois (cf. groupe Idecom).
    • J’ai été publiée par des organisations gouvernementales comme l’OMS, la FAO et l’AIEA, pour lesquelles j’ai tenu des conférences en France et en Belgique.
    • Et puisque tout a un début... Ma première fierté créative a été d'obtenir 20 / 20 à l'épreuve de dessin lors du baccalauréat (meilleure note de l’Académie) alors que j’étais en filière scientifique.

     

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