L’Afrique vend sa richesse, puis rachète sa pauvreté.

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En L’Afrique ne sera jamais riche tant qu’elle continuera à vendre ses richesses sans les transformer.

Nous exportons le cacao, puis nous importons le chocolat.

Nous exportons le coton, puis nous importons les vêtements.

Nous exportons le bois, puis nous importons les meubles.

Nous exportons le pétrole brut, puis nous importons le carburant.

Le plus triste, c’est que nous rachetons ces produits beaucoup plus chers que ce que nous avons vendu.

À chaque matière première qui quitte l’Afrique sans être transformée, ce sont des emplois qui disparaissent, des usines qui ne verront jamais le jour et une partie de notre avenir qui s’en va.

Nos dirigeants parlent souvent de développement.

Mais le vrai développement commence quand un pays transforme lui-même ce qu’il produit.

C’est cette réflexion que je partage dans mon livre Espérance Nouvelle – Une jeunesse africaine en quête de changement.

Ce livre n’est pas un livre de colère.

C’est un appel à penser autrement, à croire qu’une autre Afrique est possible, une Afrique qui transforme ses richesses, crée des emplois pour sa jeunesse et construit enfin son propre destin.

Le changement commence toujours par une question.

Et si la prochaine grande transformation de l’Afrique commençait dans nos propres usines plutôt que dans les ports d’exportation ?

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