L’enfant prodigue
La pluie traînait encore sur les pavés, col relevé, je marchais les poches pleines du salut rapide, sans un mot, […]
La pluie traînait encore sur les pavés, col relevé, je marchais les poches pleines du salut rapide, sans un mot, […]
Les lèvres parlent le langage de l’amour Les mots doux sont des pléonasmes charmants Que je répète toute la nuit
Je suis l’humanité, blessée mais debout, un souffle dans la nuit, une flamme fragile. Je tombe mille fois, mais je
Il y a ce rêve. Toujours le même un retour sans fin vers ce lieu inconnu. Les toits y fument
Un petit texte écrit lors de l’ atelier d’écriture de Delphine Burnod, la Diseuse. Le vent, dans les branches, souffle
L’Afrique plie bagage Et ne jure que par ailleurs Une pléthore, Des rejetons déterminés Fuyant, Le miasme d’un continent Malade,
Il y eut cette rencontreni prévue ni rêvée —Elle portait l’accent d’une diasporaFaite de silences de chants oubliésD’exils cousus
Seul Sous le soleil de Tunis Chez mes parents ; allongé dans ma chambre de la maison familiale cette Ghibli,
Je dessine la question. Les arabesques fines Se posent en solutions Les sentiments s’expriment Valse aux quatre vents L’air souffle