Il y a ce rêve
Il y a ce rêve. Toujours le même un retour sans fin vers ce lieu inconnu. Les toits y fument […]
Il y a ce rêve. Toujours le même un retour sans fin vers ce lieu inconnu. Les toits y fument […]
Un petit texte écrit lors de l’ atelier d’écriture de Delphine Burnod, la Diseuse. Le vent, dans les branches, souffle
L’Afrique plie bagage Et ne jure que par ailleurs Une pléthore, Des rejetons déterminés Fuyant, Le miasme d’un continent Malade,
Il y eut cette rencontreni prévue ni rêvée —Elle portait l’accent d’une diasporaFaite de silences de chants oubliésD’exils cousus
Seul Sous le soleil de Tunis Chez mes parents ; allongé dans ma chambre de la maison familiale cette Ghibli,
Je dessine la question. Les arabesques fines Se posent en solutions Les sentiments s’expriment Valse aux quatre vents L’air souffle
“ Aimer sans imaginer. Sans imaginer ce que l’autre pense de moi. Aimer comme une enfant. Aimer sans les noeuds
Out le burn-out (slam) Quand ça m’est tombé dessus, j’y ai pas cru. J’étais un gagnant, pas du genre
Le Saint-François Non pas le béat d’Assise Qui s’entretenait avec les loups Et qu’entourait une menue volaille Je vous
A la lisière du désir Il pleut de l’or entre deux souffles De bouche à bouche Les amants savourent