Seuil d’amour, présence d’âme
À mon père.Écrit la veille de son départ,que je n’ai pas pu lui lire de son vivant. Il y a des […]
À mon père.Écrit la veille de son départ,que je n’ai pas pu lui lire de son vivant. Il y a des […]
Je nais de la glaise . Riche et douce Lestant l’humus bleuté Ancêtres enfuis. Je nais de la glaise Intrépide
MA POÉSIE EST MON BAZAR D’ORIENTEt Dansant sur les trottoirsD’étoiles tombées dansle caniveau Où m’emmènes-tuLes soirs de cafard? Ma solitude
OUI, COLETTE, CETTE VEDETTE COQUETTE, NAISSAIT IL Y A 153 ANS ! Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Colette !… (28 janvier
Viens frapper à ma porte Pour alléger le poids De toutes les absences Pour entendre les voix Des clameurs
Mon âme est une passerelle Le pays de mes origines M’appelle en secret si souvent Au bas des
La poésie est partout. Elle vibre autour de nous, à tout moment, en toute circonstance, en tout lieu. Parfois même,
Au sein des monts sans fin Elle pense et songe Sans rien Elle construit ,luit Et lui Qui s’enfuit. Sans
Contexte En l’an 1594, au cœur d’une France en pleine effervescence, surgit une figure singulière : Mme de Villerquin, Anglaise
Extrait à partir de la dédicace du livre de Henri May “Les saisissements de l’âme !” aux éditions Maïa