IN MEMORIAM COLETTE

Aujourd’hui – lundi 3 août – marque le 72ème anniversaire de la disparition de la distinguée “Colette”. Voici mon poème… d’aujourd’hui :
 IN MEMORIAM COLETTE
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HOMMAGE COLETTE
Celle qui devint une vedette
a [très] bien su jouer son rôle
et transmettre vite la parole
par sa manière de faire chouettedont l’audience reste continuelle
s’offrant en tout le monde
un bon plaisir qui ne se fonde
que sur une aspiration si éternelle

dans l’admirable alliance des mots
s’associe l’émotion, l’amour, l’humour
pour toujours, sur tout et tout autour
afin d’attirer les peaux dans les pots.

de par sa multivalence éclairée
la Colette nationale, Colette coquette
ne reste étiquette et muette
mais plutôt sacrée et honorée.

©  De poète Billy BiN ((né Billy Nzalampangi Ngituka ))

Coordinateur de l’anthologie en hommage et honneurs à Colette “Colette, cette vedette poèt(t)e (chouette)”

Ambassadeur RAF RDC


Le 3 août 1954, Colette s’éteint dans son appartement du Palais-Royal. Le samedi 7 août suivant, la République française déploie ses fastes pour lui organiser des obsèques nationales. Elle est la première femme à recevoir cet honneur. Une foule immense est venue lui dire au revoir. 10 000 personnes, diront les journalistes. Beaucoup de célébrités et de représentants officiels. Et puis tous les autres, le peuple de Paris, le peuple de province. Ses lecteurs. Ceux qui la connaissent le mieux, à travers ses livres. C’est à leur hommage que Colette aurait été le plus sensible. Tous ceux-là le savaient bien au fond, Colette n’était pas morte. Comme sut le dire admirablement son ami, son voisin, son « petit frère », Jean Cocteau : « Au Père-Lachaise, le 7 août 1954, il ne s’agissait pas de pompes funèbres, mais bien de jardiniers qui bêchent, d’un passage d’un règne à un autre, d’une terre et d’une chair qui collaborent. »

D’un règne à un autre… La reine des Lettres françaises avait conquis, et de haute lutte, l’éternité.

Image fournie par l’auteur Billy Bin avec l’aimable autorisation de la Société des Amis de Colette.

 

 

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